Il faut espérer que l’utilisation des outils virtuels nous permettra d’avoir une meilleure compréhension du monde fini dans lequel on vit, et surtout qu’elle nous permettra de mieux le gérer.

oranginaaaa:

“Monde du retour au physique et au réel. Les automobiles ont des carrosseries de métal, les plastiques sont fabriqués à partir de pétrole, et les maisons comme les immeubles demandent de la pierre, du sable, du bois, du verre. et le feu tue. Le retour des biens réels est écrit. La question n’est pas celle des connexions Internet et du haut débit, du monde virtuel et des avatars, c’est celle de l’eau, du riz, du bois, de l’air.La rareté était le fait économique que la surabondance a fait oublier, générant des distributions aberrantes des revenus et des patrimoines.La question de l’accès aux biens vitaux va dominer le monde qui vient, avec la perspective raisonnable de biens réel rationnés, et d’une explosion des prix de la vie (…)Nous en revenons au monde de la première mondialisation. La richesse des biens réels redevient la première richesse. Et la culture sera culture de la rareté, culture de l’épargne et de la sauvegarde, culture du respect, de l’abstention, de la modération. (…)Monde compté, petit limité ; il n’y a en aura pas pour tous (…)La culture de l’individualisme, c’est-à-dire d’une extrême liberté dans l’emploi de l’espace public et dans l’appropriation privées de biens communs, se heurte à ce monde fini (…)
La culture-monde adresse des désirs infinis à ce monde fini, il est exclu que tous disposent des moyens de leurs désirs, il faudrait neuf planètes pour faire vivre la population mondiale selon les standards californiens. En cela aussi la culture monde est coupable de la disparition du monde.”
 TRANSIT-CITY / URBAN & MOBILE THINK TANK: LE RETOUR DE LA RARETÉ

Il faut espérer que l’utilisation des outils virtuels nous permettra d’avoir une meilleure compréhension du monde fini dans lequel on vit, et surtout qu’elle nous permettra de mieux le gérer.

oranginaaaa:

“Monde du retour au physique et au réel. Les automobiles ont des carrosseries de métal, les plastiques sont fabriqués à partir de pétrole, et les maisons comme les immeubles demandent de la pierre, du sable, du bois, du verre. et le feu tue. Le retour des biens réels est écrit. 

La question n’est pas celle des connexions Internet et du haut débit, du monde virtuel et des avatars, c’est celle de l’eau, du riz, du bois, de l’air.

La rareté était le fait économique que la surabondance a fait oublier, générant des distributions aberrantes des revenus et des patrimoines.

La question de l’accès aux biens vitaux va dominer le monde qui vient, avec la perspective raisonnable de biens réel rationnés, et d’une explosion des prix de la vie (…)

Nous en revenons au monde de la première mondialisation. La richesse des biens réels redevient la première richesse. Et la culture sera culture de la rareté, culture de l’épargne et de la sauvegarde, culture du respect, de l’abstention, de la modération. (…)

Monde compté, petit limité ; il n’y a en aura pas pour tous (…)

La culture de l’individualisme, c’est-à-dire d’une extrême liberté dans l’emploi de l’espace public et dans l’appropriation privées de biens communs, se heurte à ce monde fini (…)

La culture-monde adresse des désirs infinis à ce monde fini, il est exclu que tous disposent des moyens de leurs désirs, il faudrait neuf planètes pour faire vivre la population mondiale selon les standards californiens. En cela aussi la culture monde est coupable de la disparition du monde.”

 TRANSIT-CITY / URBAN & MOBILE THINK TANK: LE RETOUR DE LA RARETÉ